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	<title>Gaël Ferrari &#8211; Magazine Orizonte</title>
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	<description>Una rivista tremenda</description>
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	<title>Gaël Ferrari &#8211; Magazine Orizonte</title>
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		<title>Girandulata in Vietnam</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaël Ferrari]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 10:46:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bon' viaghju]]></category>
		<category><![CDATA[orizonte-7]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est la toute première fois que je pars à la découverte d’un nouveau continent, direction le Vietnam ! Une destination chère à mon cœur tant par son histoire que par sa culture. Mon périple commence à Hô Chi Minh-Ville, plus communément appelée Saïgon (nom officiel jusqu’en 1975). Ce véritable poumon économique est aussi la  [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-1" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p><strong>C’est la toute première fois que je pars à la découverte d’un nouveau continent, direction le Vietnam ! Une destination chère à mon cœur tant par son histoire que par sa culture.</strong></p>
<p>Mon périple commence à Hô Chi Minh-Ville, plus communément appelée Saïgon (nom officiel jusqu’en 1975). Ce véritable poumon économique est aussi la plus grande ville du pays.</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-1 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Découverte d’Hô Chi Minh-Ville</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-2" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Dung, un ami vietnamien vient me chercher à l’aéroport en Honda Wave. Pour seul équipement, des masques sanitaires ; non pas pour nous protéger de la Covid-19, mais du nuage de pollution qui plane au-dessus de nos têtes ; à défaut de casques de protections parfois obligatoires. Une obligation variable au gré de l’humeur des autorités locales qui verbalisent au faciès. Nous ne sommes toutefois pas inquiets, car ici un simple billet de 200 dong glissé dans le passeport peut suffire à redonner le sourire aux agents de la maréchaussée. Ces derniers peuvent même se transformer, une fois soudoyés, en guides touristiques !</p>
<p>Je n’avais encore jamais vu autant de deux roues au feu rouge. Et encore moins une famille entière sur une seule moto ! J’ai compté jusqu’à 6 personnes sur la même selle, du jamais vu pour l’occidental ébahi que je suis mais c’est pourtant moi que l’on dévisage à chaque arrêt !</p>
<p>Dévisagé, mais pourquoi ? Suis-je devenu ici un apollon ? Ou une proie facile ?</p>
<p>Ainsi résonnent dans ma tête ces questions existentielles, mais cela reste surmontable comparé à la sensation d’étouffement procurée par le taux important d’humidité dans l’air. Après quelques kilomètres parcourus, une sensation d’être suivi m’envahit soudainement. Me prend-t-on pour un espion en mission ou bien pour une célébrité venue d’ailleurs ?</p>
<p>Ce n’est qu’une fois arrivé à mon logement, devant le rire de mes hôtes, que j’obtiens les réponses à mes questions… Des négociants en médicaments me suivent depuis l’aéroport. Un commerce vraisemblablement habituel en ces lieux.</p>
<p>Ma toute première visite est le Palais de la réunification (Dinh Thong Nhat), autrefois connu sous le nom de Palais de l’indépendance (Dinh Doc Lap) ou Palais de Norodom qui fut la résidence officielle des présidents du Sud Vietnam. Si le pays est aujourd’hui unifié, la guerre fratricide de vingt ans entre le nord et le sud a laissé des stigmates. Cela se ressent dans les explications de la guide, qui laisse planer un sentiment de malaise.</p>
<p>Ma visite se poursuit à Thao Dien, connu pour être le quartier chic des expatriés les plus aisés de Saïgon. J’y rencontre de talentueux peintres locaux qui reproduisent à merveille les œuvres les plus célèbres.</p>
<p>Le jour suivant c’est au marché Ben Thanh, à côté de l’église Notre-Dame, au cœur de la ville, que l’on me conduit. Ce bâtiment centenaire a une conception unique en Indochine qui le distingue des bâtiments modernes et contemporains du centre de Saïgon. Ma visite continue, les effluves du marché réveillent tous mes sens et me mettent en appétit&#8230; enfin, jusqu’à ce que j’aperçoive que ces étals sont majoritairement garnis de lombrics, sauterelles, criquets et j’en passe&#8230;</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-2 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Changement de destination, direction Dalat !</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-3" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Surnommée le petit Paris, c’est une ville des hauts plateaux du centre du pays qui a pour particularité, dans cette région tropicale, de vivre tout comme nous, au gré des quatre saisons. Je suis subjugué par la beauté de ces paysages, j’y observe de nombreuses cascades dont celle de Datanla Falls que je parcours en tyrolienne. Le lendemain, réveillé aux aurores me voila parti à la découverte des prairies luxuriantes, porté par les senteurs des orchidées qui poussent aux abords des villas coloniales au style Art déco (1920-1940). J’y visite la Crazy House, imaginée par l’architecte vietnamienne Dang Viet Nga qui avait pour projet de réaliser une maison comme aucune autre dans le monde.</p>
<p>Dalat est également célèbre pour ses histoires mystiques. C’est pour cela, et sur les suggestions d’un chauffeur de taxi, que je pars à la rencontre de la table magique ! Utilisée depuis plusieurs générations et connue sous le nom de « table miracle », elle aurait deux siècles d’existence et des propriétés pour le moins étonnantes. En effet, cette table serait capable de tourner sur elle même par simple contrôle de la pensée.</p>
<p>Seul le fluide permet sa commande mais ne marche pas forcément avec tout le monde. Je m’interroge et observe la table de plus près. Elle semble absolument normale et sans aucun moteur. Restant un peu perplexe face à ce que je viens de vivre, je demande au propriétaire s’il est possible de la renverser afin de m’assurer que cela fonctionne toujours.</p>
<p>Bluffé, c’est le mot !</p>
<p>La table se met à réagir de la même manière. Je demande une explication ! Le bois qui la constitue aurait été coupé dans un arbre sacré. La réponse suffit à me convaincre, mais cette expérience que je viens de vivre me laisse une sensation étrange.</p>
<p>Mon voyage se poursuit par Nha Trang pour deux jours. Juste le temps pour moi de visiter le centre de la ville et prendre le bateau pour Monkey Island. L’ île de 25 hectares, appelée également île Hon Lao par les locaux, accueille près de 1 200 singes d’espèces différentes que l’on peut apercevoir tout au long des différents sentiers.</p>
<p>Le lendemain c’est à bord d’un petit bateau, sur un bras du Mékong, dans la province de Dong Thap que je suis amené dans une ferme locale. J’y observe la culture du riz et sa transformation en galette. Je revois encore ce vieux monsieur roulant ses cigarettes avec des feuilles de pavot dans du papier sans collant, aussi épais qu’une feuille Canson. C’est sur une initiation de sa part à la fameuse pêche au filet que se termine mon voyage au pays du dragon…</p>
<p>Parmi tous les pays que j’ai eu la chance de traverser, le Vietnam garde ma préférence parce qu’il m’a touché en plein cœur. La générosité sans limite de ce peuple pourtant souvent démuni est une leçon qui devrait s’appliquer dans le reste du monde. La modernité aurait-elle eu raison de l’Humanité ?</p>
</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-1 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-7/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Publicatu in Orizonte #7</span></a></div><div class="fusion-text fusion-text-4" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;--awb-margin-top:30px;"><p><em>Da i palazzi di Saigone à a pesca à a </em><em>rete nantu à u Meccongu, passendu </em><em>per e cascate di Dalat, hè difficiule </em><em>d’alluntanassi di più da u nostru modu di </em><em>campà uccidentale. Eppuru, hè faciule di</em> <em>piacesi in Vietname, tantu hè generosa è benevulente a </em><em>so ghjente. Ùn averaghju sicuramente mai l’uccasione di </em><em>mette in ballu e cose ch’aghju amparatu quallà ma tengu </em><em>in core a più bella di e lezzione di vita.</em></p>
</div></div></div></div></div>
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			</item>
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		<title>A Primavera</title>
		<link>https://www.orizonte.corsica/artin-chjocca/a-primavera/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaël Ferrari]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 09:50:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art'in chjocca]]></category>
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					<description><![CDATA[ORIZONTE : Depuis quand et comment le groupe s’est-il formé ? Mathieu Casanova : Tout a commencé en 2005. A Primavera est un dérivé du groupe Vaghjime. Nous étions une équipe d’animation, on chantait dans les cafés. Progressivement, après des hauts et des bas, on a fini par composer une équipe de huit personnes.  [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-2 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-1 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-5" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p><strong>ORIZONTE</strong> : Depuis quand et comment le groupe s’est-il formé ?</p>
<p><strong>Mathieu Casanova</strong> : Tout a commencé en 2005. A Primavera est un dérivé du groupe Vaghjime. Nous étions une équipe d’animation, on chantait dans les cafés. Progressivement, après des hauts et des bas, on a fini par composer une équipe de huit personnes. J’ai fondé le groupe et Franck est le dernier arrivé.</p>
<p><strong>O.</strong> : Pourquoi avoir choisi de mêler des instruments d’Amérique latine et le chant corse ?</p>
<p><strong>MC.</strong> : C’est en découvrant par hasard des chansons d’Amérique latine interprétées ici et du groupe Quilapayún qui a eu de belles années en France et en Corse. C’est un coup de coeur tout simplement. Puis, on a continué à chercher, à gratter.</p>
<p><strong>O.</strong> : Quels sont les instruments que vous utilisez ?</p>
<p><strong>MC.</strong> : On retrouve plusieurs instruments principaux d’Amérique latine. Le premier est le charango qui est une petite guitare à cordes doublées dont le son produit est très particulier. Ensuite, nous avons des flûtes andines avec la zampoña qui est une flûte de pan et la quena, une flûte plus classique. On trouve également le quatro qui est une guitare vénézuélienne, le tiple qui vient de Colombie et un tambour en peau de chèvre d’Argentine appelé le bombo. C’est déjà pas mal.</p>
<p><strong>O.</strong> : Comment vous êtes-vous appropriés cette culture musicale ?</p>
<p><strong>MC.</strong> : Bonne question. Cette appropriation est le fruit de beaucoup d’écoutes, notamment de disques. Nous avons fait beaucoup de recherches et grâce à internet, on a pu avoir accès à plus de choses pour trouver les instruments et des manières pour apprendre à en jouer. Puis, ce sont grâce à quelques rencontres par hasard au gré du temps.</p>
<p><strong>O.</strong> : Depuis combien de temps faîtes-vous de la musique ?</p>
<p><strong>MC.</strong> : Cela fait une vingtaine d’années que l’on pratique. Nous chantons tous les deux. Au départ, je ne faisais que chanter puis j’ai fait un peu de guitare avant d’apprendre à jouer de tous ces instruments-là.</p>
<p><strong>Franck Silana</strong> : Quant à moi, je viens d’un autre groupe que j’avais moi-même fondé. Je jouais déjà de la guitare, je me suis mis à la cetera qui est plus traditionnelle et enfin de la trompette… moins traditionnelle.</p>
<p><strong>O.</strong> : Votre premier album Incu Vaghjime se compose de reprises et de chansons à la fois corses et espagnoles. Quelles sont vos aspirations pour cet album ?</p>
<p><strong>MC.</strong> : Ce premier album enregistré au studio Ricordu et qui a déjà quelques années, avait pour vocation de tester, à essayer. On a repris quelques chansons qu’on a adaptées voire traduites, d’autres ont été composées. On a aussi composé une chanson en langue espagnole et écrite par un poète corse. On voulait mélanger tous les genres, tester ce qu’on était capable de faire et s’approprier cet univers.</p>
<p><strong>O.</strong> : En 2019, vous avez participé au concert de Quilapayún. Dans quel contexte s’est déroulé votre collaboration ?</p>
<p><strong>MC.</strong> : C’étaient des amis de Guagno qui les ont invités à chanter et nous avons participé au projet. On a passé trois jours extraordinaires avec le groupe. C’était une rencontre plus humaine que musicale pour moi, c’était un rêve pour d’autres. C’était extraordinaire.</p>
<p><strong>O.</strong> : Quels sont vos projets futurs ?</p>
<p><strong>MC.</strong> : Un prochain album est effectivement en préparation et des concerts sont prévus. Le premier va avoir lieu le 10 mars 2022 à Corte*.</p>
<p><em> </em></p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-6" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-font-size:12px;--awb-text-transform:none;"><p>* Le concert a été annulé.</p>
<p><em> </em></p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-7" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p><em>Furmatusi in u 2005, A Primavera hè un gruppu di cantu corsu chì adopra strumenti d’America latina. Ind’è st’intervista, vultemu nantu à i periudi impurtanti di u gruppu, da u so primu discu à i so prughjetti da vene.</em></p>
<p><em> </em></p>
</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-2 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-3/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Publicatu in Orizonte #3</span></a></div></div></div></div></div>
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