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	<title>Jean-Noël Vignaroli &#8211; Magazine Orizonte</title>
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	<description>Una rivista tremenda</description>
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	<title>Jean-Noël Vignaroli &#8211; Magazine Orizonte</title>
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		<title>Maroccu, d’una medina à l’altra</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Noël Vignaroli]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 16:45:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bon' viaghju]]></category>
		<category><![CDATA[orizonte-9]]></category>
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					<description><![CDATA[De l’autre côté de la Méditerranée, si proche et si lointain à la fois, déjà un autre continent : l’Afrique ! Résumer le continent à un seul pays serait réducteur. Il n’en reste pas moins que mon séjour au Maroc marque mes premiers pas sur les terres du berceau de l’humanité. Le royaume du  [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-1" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>De l’autre côté de la Méditerranée, si proche et si lointain à la fois, déjà un autre continent : l’Afrique ! Résumer le continent à un seul pays serait réducteur. Il n’en reste pas moins que mon séjour au Maroc marque mes premiers pas sur les terres du berceau de l’humanité.</p>
<p>Le royaume du Maroc est certainement l’un des pays africain le plus connu sur notre île. Outre les goumiers qui ont pris part à la libération de la Corse en 1943, et à qui l’on rend hommage tous les ans à Teghjime, nous pouvons noter le séjour du roi Mohamed V à Zonza et Isula Rossa, lors de son exil en 1953.<br />
Je vous propose une découverte, certes succinte, du pays à travers les médinas (vieilles villes) de Marrakech et Essaouira qui disposent chacune de leur charme mais que presque tout oppose.</p>
<h3><span style="color: #ff9900;">Marrakech, a cità rossa</span></h3>
<p>Marrakech est probablement, avec Casablanca, la ville la plus connue du Maroc. Au point d’en oublier que c’est Rabat qui ravi le titre de capitale du royaume.<br />
La ville rouge, qui doit son nom à la teinte d’une grande partie de ses immeubles et ses remparts, est un gros centre touristique au Maroc et sa médina n’y est sûrement pas pour rien.</p>
<p>Dans le centre historique de Marrakech l’expression<br />
« c’est le souk » prend tout son sens. Loin d’être péjoratif, le souk désigne un marché dans les pays arabes. Il y règne toujours une effervescence, un bruit et un certain désordre, le souk vit. C’est ça aussi qui fait son charme. La médina regorge de souks en tout genre (bijoux, vannerie, tannerie, tapis, maroquinnerie, etc). Attention à l’attrape-touriste !</p>
<p>C’est également un lieu hautement touristique et toute bonne affaire ne l’est pas forcément&#8230;<br />
La médina abrite également des pépites architecturales, historiques ou culturelles.</p>
<p>La Medersa Ben Youssef, école coranique, est un véritable joyaux de l’architecture saadienne. Sur deux niveaux, un dédale de 132 chambres, destinées au étudiants, entoure la grande cour intérieure dallée de marbre et son bassin.</p>
<p>Au rythme des déambulations, d’un souk à l’autre, vous pourrez tomber sur l’un des nombreux fondouks (caravansérails) joliments restaurés par le royaume et retrouvant quelque peu leur fonction originelle en étant mis à la disposition d’artisans et de marchands.</p>
<p>Le musée Dar El Bacha vaut également le détour. Palais du XVIIIe siècle, il abrite une collection d’art islamique et d’artisanat marocain. Pour être totalement franc, c’est plus son architecture et son jardin qui impressionnent. Dans ce dernier se trouve le très couru Café Dar El Bacha. Que vous soyez fan de café ou non, l’endroit vaut presque à lui seul le motif de la visite. Les serveurs, coiffés d’un fez, vous proposeront des dizaines de cafés travaillés, accompagnés de petites patisseries dans un cadre raffiné et calme, en plein coeur de la rûche de la médina.</p>
<p>Plus au sud, nous retombons sur la vibrante place Jemaa El Fna. Ses étals de vendeurs de jus de fruits, charmeurs de serpents, vendeurs d’encens, restaurants temporaires et tous ses taxis qui cherchent à vous vendre les courses trois à quatre fois plus chères qu’elles ne le sont ! L’endroit parfait pour mettre à rude épreuve vos capacités de négociateurs.</p>
<p>On la traverse pour rejoindre d’autre lieux : le quartier juif et la place des ferblantiers, ou encore le Palais El Badi, plus connu lorsqu’utilisé comme scène pour le Festival Marrakech du Rire.</p>
<p>Quittons cette effervescence pour une autre médina, plus traditionnelle, plus petite, sur la côte atlantique.</p>
<h3><span style="color: #ff9900;">Essaouira, l’anziana Mogador</span></h3>
<p>Au départ de Marrakech, l’ancienne cité portugaise se mérite ! Seule solution, trois heures de bus, tout droit direction l’ouest. En chemin, les paysages désertiques offrent une vue dégagée sur les montagne de l’Atlas.</p>
<p>À l’approche d’Essaouira, alors que le paysage se verdit, nous pouvons apercevoir sur les bas côtés des arbres dans lesquels les chèvres jouent les acrobates. Ce sont des arganiers. Les noyaux, rejetés par voie naturelle une fois les fruits mangés par les chèvres, serviront à la confection de la fameuse huile d’argan.<br />
Beaucoup plus à taille humaine (peu ou prou de la taille et avec la même population qu’Ajaccio), l’ancienne Mogador charme de suite le voyageur. La médina, presque toute vêtue de blanc et de bleu, me rappelle un peu Paraty au Brésil (cf. Orizonte #3). Il fait bon se promener dans les</p>
<p>ruelles où les chats sont rois et les marchands bien moins « agressifs » qu’à Marrakech.<br />
Essaouira ne se visite pas, Essaouira se vit. C’est en tout cas le sentiment qui s’en dégage. Les gens sont bienveillants, la médina propre, l’air marin rend la température agréable, tous les éléments sont présents pour que l’on s’y sente bien.<br />
Au chapitre des curiosités, on notera la sqala de la Kasbah, plateforme d’artillerie de style Vauban, érigée en 1765. Cette dernière a eu son moment de gloire en servant de cadre pour la ville d’Astapor dans la série mondialement connue Games of Thrones. C’est également un spot prisé pour apprécier le coucher du soleil.<br />
Au sud-ouest de la médina se trouve le marché aux poissons. Loin de nos halles aseptisées, il s’agit ici d’étals, à même le port, où vous pourrez acheter votre poisson ou vos fruits de mer directement aux pêcheurs et les faire griller moyennant quelques dirhams.<br />
Marrakech et Essaouira sont finalement liées. Difficile de se rendre dans la ville portuaire sans passer par la cité rouge. Alors autant en profiter pour visiter les deux et s’en faire son propre avis. De part leurs similitudes et leurs différences toutes deux méritent d’être découvertes et appréciées.</p>
</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-1 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;--button_margin-bottom:40px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-9/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Da leghje in Orizonte #9</span></a></div><div class="fusion-text fusion-text-2" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p style="text-align: center;"><strong>Traduzzione in francese</strong></p>
<p>Un cuntinente novu nantu à u mo listinu : l’Africa. Un cuntinente cusì grande chì saria riduttore di limitallu à un solu paese, ma u Maroccu ne face parte ! Scuprimu puru duie medine (vechje cità) uniche, Marrakech è Essaouira, chì permettenu una bella intruduzzione di stu paese mediterraniu chì, cume a Francia è a Spagna, dispone dinò d’un’apertura sopr’à l’ucianu Atlanticu.</p>
</div></div></div></div></div>
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			</item>
		<item>
		<title>A Sardegna, isula surella</title>
		<link>https://www.orizonte.corsica/bon-viaghju/a-sardegna-isula-surella/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Noël Vignaroli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 14:37:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bon' viaghju]]></category>
		<category><![CDATA[orizonte-8]]></category>
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					<description><![CDATA[Si l’insularité ne nous permet pas de conduire quelques kilomètres pour changer de pays, une solution existe ! À tout juste 12 kilomètres au sud de notre île, de l’autre côté des Bouches de Bonifacio, se trouve la Sardaigne. Da leghje in Orizonte #8  Vicine giugraficamente, culturalamente è sturicamente, ma ancu distinte, a  [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-2 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-1 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-3" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><div class="page" title="Page 28">
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<p>Si l’insularité ne nous permet pas de conduire quelques kilomètres pour changer de pays, une solution existe ! À tout juste 12 kilomètres au sud de notre île, de l’autre côté des Bouches de Bonifacio, se trouve la Sardaigne.</p>
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</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-2 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-8/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Da leghje in Orizonte #8</span></a></div><div class="fusion-text fusion-text-4" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;--awb-margin-top:30px;"><p><em>Vicine giugraficamente, culturalamente è sturicamente, ma ancu distinte, a Corsica è a Sardegna ùn spartenu micca solu e bocche di Bunifaziu è un statutu regiunale particulare. U tempu di una semplice duminicata, principalamente in a pruvincia di Sassari, permette d’apprezzà ste similitudine è differenze, chì purtantu ùn l’impediscenu d’esse chjamate isule surelle.</em></p>
</div></div></div></div></div>
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			</item>
		<item>
		<title>José ZANNI</title>
		<link>https://www.orizonte.corsica/artin-chjocca/jose-zanni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Noël Vignaroli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 14:09:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art'in chjocca]]></category>
		<category><![CDATA[orizonte-8]]></category>
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					<description><![CDATA[Si une couleur devait définir le peintre José Zanni, ce serait à coup sûr le bleu, cette couleur qui l’émerveille et le nourrit. Ses inspirations, ses techniques, son attachement à notre île, ses prochaines échéances, José nous parle de ses œuvres où se teinte de bleu ce qui ne l’est pas forcément. Da leghje  [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-3 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-2 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-5" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Si une couleur devait définir le peintre José Zanni, ce serait à coup sûr le bleu, cette couleur qui l’émerveille et le nourrit. Ses inspirations, ses techniques, son attachement à notre île, ses prochaines échéances, José nous parle de ses œuvres où se teinte de bleu ce qui ne l’est pas forcément.</p>
</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-3 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-8/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Da leghje in Orizonte #8</span></a></div><div class="fusion-text fusion-text-6" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;--awb-margin-top:30px;"><p><em>Sì un culore duvessi raprisintà u pittore José Zanni, seria di sicuru u turchinu, stu culore chì l’ammaraviglia è u nutrisce. E so ispirazione, e so tecniche, a so arradichera à a notr’isula, e so prussime scadenze, José ci parla di e so opere induve si tinghje di turchinu ciò chì ùn l’hè necessariamente.</em></p>
</div></div></div></div></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Lombok, l&#8217;alternative à Bali</title>
		<link>https://www.orizonte.corsica/bon-viaghju/lombok-lalternative-a-bali/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Noël Vignaroli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 10:49:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bon' viaghju]]></category>
		<category><![CDATA[orizonte-6]]></category>
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					<description><![CDATA[Voisine peu connue de la fameuse Bali, dont elle n’est séparée que de quelques dizaines de kilomètres, l’île de Lombok est souvent considérée comme sa grande soeur, 20 ans auparavant. Si les dernières années ont vu un fort développement de l’activité touristique, l’île accueille, encore aujourd’hui trois fois moins de touristes que Bali. Il  [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-4 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-3 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-7" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Voisine peu connue de la fameuse Bali, dont elle n’est séparée que de quelques dizaines de kilomètres, l’île de Lombok est souvent considérée comme sa grande soeur, 20 ans auparavant. Si les dernières années ont vu un fort développement de l’activité touristique, l’île accueille, encore aujourd’hui trois fois moins de touristes que Bali.</p>
<p>Il y a 10 ans, je me suis rendu sur cette île de l’archipel des Petites îles de la Sonde après un voyage pour le moins mémorable de 30 heures. Un trajet chamboulé par la météo et le choix d’une compagnie low-cost. De Séoul à Bali via Kuala Lumpur, pour finalement rallier Lombok en bateau après avoir rejoint le port de Padangbai en taxi, à 60 kilomètres de l’aéroport. Mémorable donc !</p>
<p>J’arrive finalement dans un charmant resort dans la région de Tanjung, au nord-ouest de l’île. En 2012 le tout-tourisme n’a pas encore atteint cette partie de l’île assez éloignée du seul, et tout nouveau, aéroport situé au sud.</p>
<p>Avouons-le, les 24 heures qui ont suivi mon arrivée n’ont pas été les plus productives qu’il soit ! Dormir dans une cabane en bambou tout confort à 50 mètres de la mer y est probablement pour quelque chose…</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-1 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Gili, gili, gili</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-8" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Lors de mon transit entre Bali et Lombok, le speed boat sur lequel je me trouvais a fait un rapide arrêt sur Gili Trawangan, la plus grande des trois îles Gili, dans le détroit de Lombok. Pas le temps toutefois de profiter du lieu. C’est donc deux jours après, le coup du voyage passé, que je me suis rendu sur Gili Air (Gili Meno est la troisième, et la plus petite, île de l’archipel) à bord d’une embarcation plus traditionnelle. L’île, comme ses deux voisines, est déjà tournée vers le dieu Tourisme. Le minuscule archipel (15 km2) est une destination prisée pour la plongée et la fête. Chose appréciable toutefois, aucun véhicule thermique ne circule ici. On s’y déplace à pied, en vélo ou en cidomo (littéralement un essieu arrière de voiture tractée par un cheval).</p>
<p>Depuis Gili Air, la vue sur Lombok et son point culminant, le volcan Rinjani (3726 m), est imprenable. De quoi nous rappeler que l’archipel indonésien se trouve en plein sur la ceinture de feu du Pacifique. La dernière éruption du Gunung Rinjani remonte à seulement 2016.</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-2 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Da u latu di Udin</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-9" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Si le nord de Lombok a su se préserver c’est peut-être grâce à ce fameux volcan qui occupe la majeure partie de cette région de l’île. De ce fait, la population se répartie principalement le long de la côte, au pied du volcan. Cette « urbanisation », loin du sens que l’on s’en fait du côté de l’Extrême-Sud ou en Balagne, permet donc de rapidement se retrouver dans la jungle dès lors que l’on s’approche des pentes du Rinjani.</p>
<p>C’est d’ailleurs sur ces pentes que mon ami Willy et moi-même sommes allés à la rencontre d’Udin, dans le district de Gangga. En lisière d’une jungle luxuriante, Udin habite près des chutes de Gangga, non loin de là, qu’il nous propose de découvrir. Quoi de mieux qu’une balade dans la jungle avant le repas ? À l’approche des chutes, des passages et plateformes de fortune en bambou sont aménagés, histoire de rajouter un peu plus d’aventure à l’aventure. Plus que les chutes, c’est la balade qui est appréciable. Notre guide nous propose de piquer une tête mais, trop habitués à la vallée du Cavu, nous refusons gentiment à la vue de la couleur de l’eau et profitons du panorama sur les cultures en contrebas.</p>
<p>Une fois le repas partagé (poissons exotiques, riz et soupe d’algues), Udin nous fait d’ailleurs faire le tour de ces cultures, ses cultures même. Il cultive de tout : cacao, vanille, tabac, riz, ananas. C’est l’occasion d’apprendre qu’avant de finir en tablette rectangulaire, le cacao est une fève, extraite de la cabosse (fruit du cacaoyer), que l’on fait sécher au soleil pour la débarrasser de sa pulpe. Après un café et une cigarette du cru, nous voilà repartis en scooter sur les routes de l’île.</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-3 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Ind’è a ghjangala di Pusuk</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-10" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Notre exploration nous amènera jusqu’à la jungle de Pusuk, à cheval entre les districts nord et oriental de Lombok. Emprunter la route à travers cette jungle, c’est un peu la garantie de pouvoir observer des singes qui y évoluent en toute tranquillité. Un peu comme avec les vaches et les cochons sur la route d’Auddè ! Toutefois beaucoup moins farouches, les macaques n’hésitent à vous manger dans la main. Ils restent néanmoins des animaux sauvages et leurs canines me suffisent à me dire que je ne les approcherais qu’avec mon objectif.</p>
<p>La route offre également quelques jolis panoramas sur la côte et notamment les îles Gili. Sur le chemin du retour, non loin de Sengiggi une des principales stations balnéaires de l’île, nous nous arrêtons au temple Batu Bolong. Ce petit temple hindou (l’île est à majorité musulmane) n’est pas le plus impressionnant mais, perché sur un éperon rocheux volcanique entre deux plages, il dispose d’un cadre agréable qui permet de regarder le coucher de soleil face à Bali.</p>
<p>C’est d’ailleurs une habitude prise lors de mon séjour, depuis la plage devant mon bungalow en bambou. Pas de raison de déroger à la règle ce soir encore. Le soleil décline, le Gunung Agung (volcan sur Bali), se dessine au loin, le reste attendra demain !</p>
</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-4 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-6/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Publicatu Orizonte #6</span></a></div><div class="fusion-text fusion-text-11" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;--awb-margin-top:30px;"><p><em>Vicina poca cunnisciuta di Bali, Lombok hè spessu cunsiderata quant’è « Bali vint’anni fà ». Menu frequentata, l’isula dispone di numerose bellezze naturale è paesaghji chì ùn anu nunda à invidià à l’isula di i dii. Scuperta di a parte norda di l’isula à traversu l’archipelagu di i Gili, e cascate di Gangga o ancu a ghjangala di Pusuk cù e so scimie, maestre di i lochi.</em></p>
</div></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pamukkale è Hierapolis</title>
		<link>https://www.orizonte.corsica/bon-viaghju/pamukkale-e-hierapolis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Noël Vignaroli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 13:54:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bon' viaghju]]></category>
		<category><![CDATA[orizonte-5]]></category>
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					<description><![CDATA[Au sud-ouest de la Turquie, dans la vallée du fleuve Méandre, se trouve le site remarquable de Pamukkale. Les nombreuses sources qui forment cette immense tufière, dont le nom en turc signifie « château de coton », ont permis le développement de la station thermale de Hiérapolis il y a 2 400 ans.   [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-5 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-4 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-12" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p><strong>Au sud-ouest de la Turquie, dans la vallée du fleuve Méandre, se trouve le site remarquable de Pamukkale. Les nombreuses sources qui forment cette immense tufière, dont le nom en turc signifie « <em>château de coton</em> », ont permis le développement de la station thermale de Hiérapolis il y a 2 400 ans.</strong></p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-13" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>C’est donc au départ d’Izmir, sur les rives de la mer Égée, que je me dirige vers Denizli à bord d’un bus tout confort. Environ trois heures de route plus tard, c’est un autre bus plus rustique qui m’amène de Denizli, chef-lieu de la province, à Pamukkale, à une vingtaine de kilomètres plus au nord. À l’arrivée, aucun doute sur la destination, le bus s’arrête au pied du « château de coton » qui surplombe la petite ville.</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-4 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">U castellu di cutone&#8230;</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-14" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Pour les explications plus scientifiques, il faut savoir que ce « château » ne doit rien à l’homme. En effet, les dix-sept sources d’eau chaudes du site sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Le dioxyde de carbone, en se libérant dans l’air, fait précipiter le carbonate de calcium qu’elles contiennent. Ce dernier se dépose alors, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline et finit par durcir lors de l’évaporation de l’eau. En résulte cette tufière aux allures de forteresse de coton ou de chutes d’eaux gelées mais, nous sommes mi-août et la seconde hypothèse est peu plausible&#8230;<br />
D’ailleurs, vus d’en bas, les fameux bassins ont l’air d’avoir quelque peu morflé.</p>
<p>La fin de journée approche, j’en verrais plus demain en me rendant au sommet de la colline. À son pied se trouve un petit parc qui offre un joli panorama sur la massive tufière et un premier aperçu de quelques bassins formés par les concrétions calcaires. De nuit la colline est éclairée et mon auberge me permet, depuis sa terrasse à l’étage, d’admirer le « château » paré de lumières, une Efes* à la main.</p>
<p>Le lendemain, au petit matin, j’emprunte le chemin m’amenant sur les hauteurs du site. L’avidité humaine aidant cet accès était par le passé une route traversante et de nombreux aménagement touristiques s’y trouvaient. Afin de préserver les lieux, qui se dégradaient fortement, tout a été détruit lorsque le site a été inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO en 1988. On y trouve aujourd’hui une succession de bassins en escaliers. Ces derniers ressemblent d’ailleurs pas mal à nos barrages en fin de période estivale… Les autres bassins plus au nord donneront plus de satisfaction.</p>
<p>En plus de faire partie du patrimoine naturel, le site revêt également un aspect historique et culturel. On y trouve, sur toute la partie nord-est, l’antique cité de Hierapolis.</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-5 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">&#8230; è a cità antica</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-15" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Fondée à la fin du IIe siècle avant J.-C. par la dynastie grecque des Attalides, rois de Pergame (aujourd’hui province d’Izmir, on y revient !), elle passe rapidement sous domination romaine. Dédiée à Pluton et Apollon, la ville se développe grâce à l’exploitation des sources chaudes, considérées comme thérapeutiques, dont certaines jaillissent à plus de 45° C.</p>
<p>Hiérapolis est assez grande, au moins autant que la ville nouvelle de Pamukkale en contrebas. Du coup il faut beaucoup marcher pour relier entre eux les différents vestiges qui sont arrivés jusqu’à nous. On retrouve l’amphithéâtre, la rue principale et sa monumentale porte de Frontinus (ou de Domitien), le Martyrium de Saint Philippe, les thermes ou bien la Nécropole. Cette dernière, qui s’étale sur plusieurs centaines de mètres au nord du site, est d’ailleurs l’une des mieux préservées de Turquie et compte environ 1 200 sépultures, dont certaines sont « piégées » dans la tufière grandissante de la station thermale.</p>
<p>Pour les moins tolérants à la chaleur, notez que le site n’a que très peu de zones ombragées, les vestiges sont assez espacés (environ 20 minutes de marche entre l’amphithéâtre et la porte de Domitien) et les températures en août en Turquie font passer notre canicule pour une pause fraîcheur.</p>
<p>En parlant de pause, pas forcément fraicheur, il est possible de se baigner, moyennant un droit d’accès, dans la Piscine de Cléopâtre (Antique Pool). Elle aurait été construite par l’empereur Marc-Antoine pour la reine égyptienne. La légende ne dit pas toutefois si la femme la plus célèbre de l’antiquité s’y est baignée. Le bassin est très beau et jonché des ruines de l’ancien temple d’Apollon, mais donne malheureusement une impression d’artificiel, voué au tout tourisme. Les touristes tartinés de crème solaire qui y pataugent ne sont peut-être pas étrangers à cela !</p>
<p>Pour cette raison, j’ai préféré aller profiter des bassins de la tufière un peu plus loin, jusqu’à ce qu’un des employés du lieu demande à tout le monde de quitter les lieux. Apparemment seuls les bassins du côté du chemin d’accès sont autorisés à la baignade…</p>
<p>D’autres sites similaires se trouvent de par le monde comme par exemple à Yellowstone (états-Unis), en Iran, en Chine, en Hongrie ou, plus proche de nous, les Bagni San Filippo ou les Terme di Saturnia situés en Toscane (Italie).</p>
<p>Ces autres lieux n’ont toutefois pas la particularité de jouxter une cité antique plus de deux fois millénaire.</p>
<p><em>* une bière turque &#8211; L’abus d’alcool est dangeureux pour la santé, à consommer avec modération.</em></p>
</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-5 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-5/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Publicatu in Orizonte #5</span></a></div><div class="fusion-text fusion-text-16" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;--awb-margin-top:30px;"><p><em>Ittiti, Frigi, Cimmeri, Lidii ma ancu Persi, Grechi è Rumani, sò numerosi i populi ad avè uccupatu l’Anatulia. Ritenimu spessu i dui ultimi mintuvati, à quale duvimu l’antica cità di Hierapolis, fundata da l’uni è svillupata da l’altri. Sta cità termale deve a so crescita à l’abundante fonte calde chì ; furmendu cuncrezione calcare ; anu cumpostu veri castelli di cutone : Pamukkale</em></p>
</div></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;ascensione di u Monte Fuji</title>
		<link>https://www.orizonte.corsica/bon-viaghju/lascensione-di-u-monte-fuji-japon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Noël Vignaroli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 13:28:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bon' viaghju]]></category>
		<category><![CDATA[orizonte-4]]></category>
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					<description><![CDATA[Symbole emblématique du Japon, le mont Fuji est également, du haut de ses 3 776 mètres, le point culminant de l’archipel nippon. Situé dans dans la région de Chūbu, où se rencontrent trois plaques tectoniques, à environ 130 kilomètres au sud-ouest de la capitale Tokyo, le volcan est toujours considéré comme actif, bien que  [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-6 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-5 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-17" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p><strong>Symbole emblématique du Japon, le mont Fuji est également, du haut de ses 3 776 mètres, le point culminant de l’archipel nippon. Situé dans dans la région de Chūbu, où se rencontrent trois plaques tectoniques, à environ 130 kilomètres au sud-ouest de la capitale Tokyo, le volcan est toujours considéré comme actif, bien que sa dernière éruption remonte au début du XVIIIe siècle.</strong></p>
<p>C’est donc intrépides que de nombreux japonais et touristes, plus ou moins préparés (GR 20, Mont Fuji : même combat), s’élancent sur les pentes de la montagne sacrée durant la saison estivale, de juillet à mi-septembre.<br />
Quatre sentiers permettent d’atteindre le sommet : Subashiri, Gotemba, Fujinomiya et Yoshida. Nous avons jeté notre dévolu sur ce dernier, le plus emprunté, pour gravir le mont Fuji sur sa face nord.</p>
<p>C’est le début du mois d’août, il est 18 heures passées. Cela fait environ deux heures que nous avons quitté la gare de Shinjuku, à Tokyo, lorsque nous arrivons à la cinquième station de la Fuji Subaru Line, point de départ du trail Yoshida. À 2 300 mètres d’altitude, nous sommes loin des 40 °C supportés dans la capitale japonaise plus tôt dans la journée !</p>
<p>Aux alentours de 20 heures 30, après un bon repas et nous être équipés, nous voilà en route pour le sommet, François, notre camarade japonais Takahiko et moi-même. Frontales vissées sur le front, notre objectif est d’admirer le lever de soleil au sommet de l’archipel nippon. Nous avons environ 8 heures pour couvrir les 6,8 kilomètres et y parvenir.</p>
<p>Les premiers 1 800 mètres relèvent plus de la balade en forêt qu’autre chose. Nous croisons d’autres randonneurs qui nous gratifient de « Konbanwa » enjouées (« Bonsoir » en japonais). En 30 minutes, nous rallions la sixième station et là, les choses sérieuses commencent ! Il est 21 heures, la nuit est déjà tombée et un serpentin de frontales nous indique le sommet. Si proche &#8211; cinq kilomètres &#8211; et pourtant si loin &#8211; encore près de 1 400 mètres de dénivelé.</p>
<p>Toutefois, l’ascension n’est pas une course mais plus une expérience. Chacun monte à son rythme, on discute avec d’autres randonneurs, on apprécie le moment. Tout cela en essayant de ne pas rester bloqué derrière des groupes de touristes chinois venus faire la grimpée tels ces croisiéristes débarqués sur le port d’Ajaccio en plein été : suivant leur guide, drapeau à la main.</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-18" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><blockquote>
<p>Celui qui gravit le Mont Fuji une fois est un sage, celui qui le fait deux fois est un fou.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: right;"><em>Proverbe japonais</em></p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-19" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Certains passages assez raides et abrupts causent de petits embouteillages mais la nuit aidant, nous restons concentrés sur ce qui nous entoure directement, sans trop regarder au loin, là-haut.</p>
<p>21 heures 55, septième station. 23 heures 05, huitième station. 00 heures 25, huitième station d’origine. Nous avançons bien mais, à 3 400 mètres, et malgré la saison, il fait froid. Nous décidons ne nous reposer un peu dans ce refuge. À côté de nous, un groupe de français en short et t-shirt, frigorifiés, sous-équipés, qui passe de refuge en refuge. En effet, seulement une heure de pause maximum par refuge est autorisée, sinon il faut réserver la nuit. De quoi aguerrir de futurs aventuriers du GR 20 !<br />
Nous reprenons la route et nous franchissons, à 2 heures 25, la station 8,5 (la 9 existe-t-elle vraiment ?&#8230;). 3 heures 05, nous atteignons enfin la neuvième station ! Un panneau nous indique qu’il reste encore 400 mètres avant le sommet et, accessoirement, 170 mètres de dénivelé. Les derniers mètres s’assimilent plus à de l’escalade que de la randonnée.</p>
<p>3 heures 55, voilà le sommet ! Sur notre droite, se trouve le petit temple Kusushi et face à nous, une sorte de rue où plusieurs échoppes permettent de se restaurer et boire un coup pour reprendre des forces en attendant le lever du soleil. Un regard derrière nous, dans l’obscurité, le serpentin de frontales est encore plus impressionnant vu d’en haut. Certains n’arriveront pas à temps au sommet pour contempler les premières lueurs du jour…</p>
<p>Un peu avant 5 heures, le soleil déchire l’horizon. Malheureusement, la fabuleuse vue qu’on nous promettait d’ici ne nous est pas permise. Une mer de nuages entoure le majestueux volcan mais, le spectacle reste unique.</p>
<p>Avant de redescendre, nous décidons de nous rendre réellement au sommet du mont Fuji. En effet, si nous nous trouvons au niveau du cratère, c’est le pic Kengamine qui marque le toit du Japon, de l’autre côté de celui-ci.<br />
Nous passons un sanctuaire shinto, probablement le plus haut du Japon. Quelques centaines de mètres un peu abrupts et d’autres randonneurs nous séparent encore du sommet. À l’approche, tout le monde attend pour immortaliser le moment à côté du monument marquant le point culminant du pays. Nous attendons également pour y déployer a nostra bandera !<br />
Notre photo en poche, nous rebroussons chemin. Il est tout juste 7 heures quand nous entamons la descente par le sentier Fujinomiya, sur le versant sud du Fuji san.</p>
<p>Notre descente se termine 3 heures plus tard. Nous avons passé plus de 12 heures sur les pentes de l’un des volcans les plus iconiques au monde. De quoi réfléchir à un proverbe japonais qui dit « Celui qui gravit le Mont Fuji une fois est un sage, celui qui le fait deux fois est un fou ». Et pourtant, on y repartirait bien !</p>
</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-6 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-4/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Publicatu in Orizonte #4</span></a></div><div class="fusion-text fusion-text-20" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;--awb-margin-top:30px;"><p><em>Trà e muntagne e più famose di u mondu, a figura di u monte Fuji hè per sempre ligata à u Giappone. Iscritta à u patrimoniu di l’UNESCO, u Fujiyama hè rispettatu, quantu s’ellu fussi un anzianu. I Giappunesu ci collanu à millaie di statina. Ma sò numerosi ancu i turisti à cullà in cima di l’arcipelagu nippone. Racontu di un’ascinssione.</em></p>
</div></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Escapade au Brésil</title>
		<link>https://www.orizonte.corsica/bon-viaghju/escapade-au-bresil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Noël Vignaroli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 09:57:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bon' viaghju]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Brésil est un pays si vaste que ce serait lui faire outrage de le résumer en quelques mots : Rio, São Paulo, favela, samba, football, Amazone, Brandão… Non, c’est bien plus que ça ! Difficile malgré tout d’évoquer le Brésil de façon totalement exhaustive. Alors parlons-en à travers quelques lieux naturels qui peuvent  [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-7 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-6 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-21" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p><strong>Le Brésil est un pays si vaste que ce serait lui faire outrage de le résumer en quelques mots : Rio, São Paulo, favela, samba, football, Amazone, Brandão… Non, c’est bien plus que ça !</strong></p>
<p>Difficile malgré tout d’évoquer le Brésil de façon totalement exhaustive. Alors parlons-en à travers quelques lieux naturels qui peuvent aisément s’imposer comme des incontournables lors d’un séjour au pays du carnaval.</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-6 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">E gigante brasiliane</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-22" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Il y a de grandes chances que le voyageur se rendant au Brésil arrive dans l’une de ses deux plus grosses métropoles : Rio de Janeiro et São Paulo. Ce sont des points d’entrée quasi-inévitables qui présentent quelques espaces naturels intéressants, en plus de leurs atouts touristiques plus matériels (statue du Christ rédempteur, stades de la Coupe du monde, musées, marchés).</p>
<p>Au coeur de São Paulo se trouve l’un des plus grands parcs de la ville : Ibirapuera, véritable poumon vert de la capitale paulista. Important lieu de culture et<br />
de détente, le parc compte trois lacs, de nombreux musées et accueille conventions et événements divers. Unbon endroit pour ressentir l’énergie de la plus grande ville du continent.</p>
<p>À Rio de Janeiro, au coeur de la jungle urbaine s’en trouve une autre, une vraie, la plus grande forêt urbaine au monde : la forêt de Tijuca. Deux façons d’apprécier la vue sur cette dernière, au pied du fameux Christ rédempteur ou bien en deltaplane du côté du quartier de São Conrado.</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-7 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Paraty, u paradisu persu</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-23" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Située plus ou moins à mi-chemin entre les géantes citées précédemment, la ville de Paraty doit sa préservation à son oubli. Fondée en 1667 par les Portugais, elle prospère rapidement en devenant le port par lequel transite l’or, venu de l’État voisin du Minas Gerais, vers le Portugal. Lorsque la route de l’or est déviée sur Rio, la ville se dépeuple et aucune route ne la dessert jusque dans les années 1950.</p>
<p>Pour ces raisons, la ville n’a presque pas changé et a gardé tout le charme de son architecture coloniale aux influences diverses. C’est l’un des atouts principaux de la ville et l’on se plaît à flâner dans les ruelles pavées du centre historique, nettoyées par la mer à chaque marée. Le Brésil a Paraty, nous avons le quartier des Cannes et le tunnel de Bastia !</p>
<p>Entourée d’une nature verdoyante et luxuriante, la ville et sa région sont aujourd’hui une destination touristique de choix. Il est possible de faire des excursions en bateau dans la très belle baie d’Ilha Grande et ses nombreuses plages et îlots. Pour ceux ayant moins le pied marin peuvent se rabattre sur la visite d’une cachaçaria, où l’on distille le jus de canne à sucre pour en faire de la cachaça, ingrédient de base de la fameuse caïpirinha. D’autres profiteront de jolis coins de rivières agrémentés de cascades en pleine jungle luxuriante.</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-8 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Scuprendu 3 paesi</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-24" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Tout comme Rio (2012) et Paraty (2019), le parc national de l’Iguaçu est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1986. Ce dernier est mondialement connu pour ses chutes d’eau qui s’étirent sur 2700 mètres, à cheval sur la frontière entre le Brésil et l’Argentine. Toutefois, c’est l’Argentine qui regroupe les trois quarts des 275 cascades recensées. De quoi faire pâlir notre cascade des Anglais. Il est possible d’évoluer en pleine forêt subtropicale et au-dessus du fleuve grâce aux nombreux circuits qui sont aménagés. On y croise facilement des coatis, des cousins du raton laveur, qui aime à nous surprendre en surgissant ici et là. Les plus aventureux peuvent embarquer sur un semi-rigide afin d’approcher les chutes au plus près ! D’ailleurs, inutile d’investir dans une de ces « capa de chuva », des ponchos en plastique, cela ne vous sera d’aucune utilité…</p>
<p>Particularité du lieu : quelques kilomètres en aval, à la confluence avec le Paranà, se trouve un tripoint, point de rencontre entre le Brésil, l’Argentine et le Paraguay.</p>
</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-7 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-3/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Publicatu in Orizonte #3</span></a></div><div class="fusion-text fusion-text-25" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;--awb-margin-top:30px;"><p><em>U quintu paese u più grande di u mondu, in più d’incantacci cù i so artisti di pallò, trabocca di meraviglie naturale. Incù tamanta divizia chì seria difficiule di mintuvalle tutte. Passendu à a lestra per i dui culossi brasiliani chì sò São Paolo è Rio de Janeiro, pigliemu a strada di Paraty è Iguaçu, duie meraviglie di a natura è d’architettura classificate à u Patrimoniu Mundiale di l’UNESCO.</em></p>
</div></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A strada Paolina americana</title>
		<link>https://www.orizonte.corsica/bon-viaghju/a-strada-paolina-americana/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Noël Vignaroli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 14:52:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bon' viaghju]]></category>
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					<description><![CDATA[Aux États-Unis, près d’une dizaine de villes et localités tirent leur nom d’un homme et d’une île que l’on connait bien : Pasquale Paoli et la Corse. Dès lors, si la Route 66 est probablement la route la plus connue au monde, il en est une autre reliant ces différents lieux, que l’on pourrait  [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-8 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-7 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-26" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;"><div class="page" title="Page 1">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Aux États-Unis, près d’une dizaine de villes et localités tirent leur nom d’un homme et d’une île que l’on connait bien : Pasquale Paoli et la Corse. Dès lors, si la Route 66 est probablement la route la plus connue au monde, il en est une autre reliant ces différents lieux, que l’on pourrait imaginer.<br />
N’ayant rien à envier à la Mother Road, cette Strada Paolina, ou bien Corsican Road, déroule ses près de 5 300 km à travers 13 états, de la Pennsylvanie au Texas, dans le Grand Est américain. Elle s’offre même le luxe de croiser son illustre semblable à 2 reprises.</p>
</div>
</div>
</div>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-9 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Paoli, Pennsilvania</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-27" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>En 1769, Joshua Evans ouvre une auberge sur un terrain acheté par son père 50 ans auparavant. Il la nomme Paoli en l’honneur du Général que l’on connait tous. La petite ville se développe alors autour de l’auberge dont elle conserve le nom. C’est la première « ville corse » américaine aux états-Unis, le lieu est connu pour la bataille qui s’y déroula en 1777, lors de la Guerre d’indépendance du pays.</p>
<p><strong>Établissement :</strong> 1769<br />
<strong>Population :</strong> 5 575 (2010)<br />
<strong>Type de localité :</strong> census-designated place (CDP)</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-10 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Corsica, Pennsilvania</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-28" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Corsica est un borough du comté de Jefferson, établi en 1802 et incorporé en 1860.</p>
<p><strong>Établissement :</strong> 1802<br />
<strong>Population :</strong> 357 (2010)<br />
<strong>Type de localité :</strong> borough</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-11 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Paoli, Kentucky</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-29" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Établie par des personnes venues de Paoli (Pennsylvanie), la communauté a été le siège du comté de Clinton en 1835. Le lieu, aujourd’hui disparu, se trouve au sud de la ville d’Albany sous le nom de Peolia.</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-12 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Paoli, Indiana</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-30" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>La ville est établie en 1816 et nommée d’après Pasquale Paoli Ash, fils de Samuel Ashe, 9ème gouverneur de Caroline du Nord, qui avait lui même nommé son fils d’après u Babbu di a Patria. C’est le siège du comté d’Orange.</p>
<p><strong>Établissement :</strong> 1816<br />
<strong>Population :</strong> 3 677 (2010)<br />
<strong>Type de localité :</strong> town</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-13 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Paoli, Wisconsin</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-31" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>En 1846, Petter Matts, originaire de Pennsylvanie, achète un bout de terre au sud de Madison. Il y érige un premier moulin en 1849 et fonde ainsi le hameau. Le petit complexe de moulins est inscrit au registre national des lieux historiques depuis 1979. Paoli est un lieu non-incorporé de la ville de Montrose.</p>
<p><strong>Établissement :</strong> 1846<br />
<strong>Population :</strong> 1 134 (Montrose) (2010)<br />
<strong>Type de localité :</strong> unincorporated community</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-14 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Corsica, Dakota suttanu</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-32" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Fondée en 1905, la ville tient son nom des ouvriers, originaires de notre île, qui étaient venus travailler sur la construction du chemin de fer local.</p>
<p><strong>Établissement :</strong> 1905<br />
<strong>Population :</strong> 575 (2019)<br />
<strong>Type de localité :</strong> city</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-15 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Paoli, Colorado</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-33" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Perdue au milieu d’immenses aires agricoles, c’est la plus petite des « villes corses » américaines, nommées d’après la première Paoli en Pennsylvanie. L’endroit est ce qu’on appelle plus communément un « bled paumé »&#8230;</p>
<p><strong>Établissement :</strong> 1888<br />
<strong>Population :</strong> 34 (2019)<br />
<strong>Type de localité :</strong> town</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-16 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Paoli, Oklahoma</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-34" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>La ville a été fondée par de nombreux ouvriers des chemins de fer, originaire de Paoli (Pennsylvanie), venus y travailler.</p>
<p><strong>Établissement :</strong> 1888<br />
<strong>Population :</strong> 610 (2010)<br />
<strong>Type de localité :</strong> town</p>
</div><div class="fusion-title title fusion-title-17 fusion-sep-none fusion-title-text fusion-title-size-two"><h2 class="fusion-title-heading title-heading-left fusion-responsive-typography-calculated" style="margin:0;--fontSize:20;--minFontSize:20;line-height:1.4;">Corsicana, Texas</h2></div><div class="fusion-text fusion-text-35" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>La plus peuplée de ces « villes corses » américaines a été fondée par José Antonio Navarro qui l’a nommée ainsi en hommage à son père Angel Navarro, né en Corse (cf. <a href="https://www.orizonte.corsica/cartulare/anu-fattu-lameriche/">U Cartulare</a>). On y trouve la Collin Street Bakery, connue dans tous les états-Unis, et même au-delà, pour ses gâteaux aux fruits.</p>
<p><strong>Établissement :</strong> 1848<br />
<strong>Population :</strong> 23 770 (2010)<br />
<strong>Type de localité :</strong> city</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-36" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-font-size:13px;--awb-text-transform:none;"><p><strong>Note du rédacteur</strong><br />
<em>Les appellations des localités aux états-Unis sont très différentes de chez nous et même d’un état à l’autre.</em><br />
<em>Ainsi on pourrait assimiler un borough à un quartier faisant partie d’une municipalité (county), une unincorporated community ou une CDP (suivant les états) à un hameau alors que la différence entre city et town est assez floue et se situe surtout au niveau politique et administratif.</em></p>
</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-8 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-2/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Publicatu in Orizonte #2</span></a></div><div class="fusion-text fusion-text-37" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;--awb-margin-top:30px;"><p><em>Ancu a più grande putenza mundiale ricevì l’influenza di a nostra isulella ! Figuremuci una Strada 66 chì passaria per ogni cità o lucalità ispirata da a Corsica o Pasquale Paoli. Ci darebbe un bellu road trip ind’è u livante americanu longu 5 300 chilometri. U King Cole Trio cantava « (Get Your Kicks On) Route 66 » allora da a Pennsilvania à u Texas perchì micca una strada Paulina americana ?</em></p>
</div></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;America Garage</title>
		<link>https://www.orizonte.corsica/artighjenti/l-america-garage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Noël Vignaroli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 14:48:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arti'ghjenti]]></category>
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					<description><![CDATA[Une longue ligne droite bordée d’une voie ferrée dans un paysage quelque peu désertique. Aux abords, plaquée sur une façade de maison, une enseigne signale « America Garage ». Cela aurait pu être dans l’ouest américain, mais nous sommes bien dans le centre Corse à quelques kilomètres de Corte, sur la commune de Piedigriggio.  [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-9 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-8 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-38" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Une longue ligne droite bordée d’une voie ferrée dans un paysage quelque peu désertique. Aux abords, plaquée sur une façade de maison, une enseigne signale « America Garage ». Cela aurait pu être dans l’ouest américain, mais nous sommes bien dans le centre Corse à quelques kilomètres de Corte, sur la commune de Piedigriggio.</p>
<p>Le long de la T20, en direction de Bastia juste avant Ponte Leccia, l’America Garage est connu de tous les automobilistes corses. Du moins, tous sont passés devant au moins une fois en se demandant ce qu’on pouvait y trouver.</p>
<p>Son histoire commence de l’autre côté de la Méditerranée, dans les années 1960, lorsque Pierre Bartoli le fonde en région cannoise. Amoureux de belles voitures américaines, il en fait venir plus qu’il ne peut les compter. « <em>Nous montions les chercher au port du Havre » se souvient-il, « elles arrivaient depuis Los Angeles, où se trouvait notre contact</em> ». Cadillac, Buick, Chevrolet et biens d’autres américaines, toutes sont passées par l’America Garage. Pierre ajoute « <em>Je ne faisais que ces voitures, pas d’européennes ou autres</em> », restant fidèle au nom de son garage.</p>
<p>C’est en 1974, lorsqu’il retourne en Corse, qu’il installe le garage dans ce far-west nustrale et poursuit son activité. Dès lors, beaucoup de ses clients lui sont restés loyaux malgré tout et Pierre continue d’entretenir et de bichonner ses véhicules vendus.<br />
Après l’océan Pacifique, le canal du Panama et l’Atlantique, certains véhicules s’offrent même une ultime traversée jusqu’en Corse où ils sont ensuite revendus.</p>
<p>Lorsqu’on lui demande s’il est plus collectionneur ou mécanicien, Pierre nous précise « <em>À 22 ans, j’ai appris la mécanique sur les autobus auprès de M. Sarrola, à Ajaccio</em> », mais il ajoute avec malice « <em>J’ai une Ford Mustang cinquième génération. Elle a toujours sa plaque d’origine. Je l’ai faite venir de… Dubaï !</em> ».</p>
<p>Vous l’aurez compris, plus qu’un métier, Pierre vit une véritable passion. Si aujourd&rsquo;hui à 90 ans il ne travaille plus, il est toujours présent au garage, proche de son petit-fils, Olivier Ottobrini, qui a repris les rênes en 2009.</p>
<p>L’America Garage est à présent un dépôt-vente, avec également des véhicules plus « ordinaires » et un service de dépannage/remorquage. Olivier n’importe plus mais continue d’écouler la soixantaine de voitures américaines de son grand-père encore en stock. « <em>L’Américain, c’est lui !</em> », termine-t-il.</p>
</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-9 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-2/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Publicatu in Orizonte #2</span></a></div><div class="fusion-text fusion-text-39" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;--awb-margin-top:30px;"><p><em>Pierre Bartoli, 90 anni è un amore incundiziunale per e belle vitture mericane, ci conta a storia di u so American Garage. Dapoi a so creazione ind’è l’anni 60 in Cannes, passendu per u so slughjamentu in Corsica in 1974 è a so trasmissione à u so figliulinu, Olivier Ottobrini, in 2009.</em></p>
</div></div></div></div></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;art de vivre à l&#8217;américaine en Corse</title>
		<link>https://www.orizonte.corsica/campa-be/lart-de-vivre-a-lamericaine-en-corse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Noël Vignaroli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 14:45:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Campà bè]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.orizonte.corsica/?p=2423</guid>

					<description><![CDATA[Si notre petite île a exercé, d’une façon ou d’une autre, son influence sur les Amériques, la tendance est aujourd’hui clairement inversée. L’art de vivre à l’américaine est présent en Corse de manière bien plus bénéfique qu’on ne pourrait le croire ! Cette « american way of life » se traduit par la présence, pour le moins  [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-10 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling" style="--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;" ><div class="fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap" style="max-width:1323px;margin-left: calc(-5% / 2 );margin-right: calc(-5% / 2 );"><div class="fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-9 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column" style="--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:2.375%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:2.375%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:2.375%;--awb-spacing-left-medium:2.375%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:2.375%;--awb-spacing-left-small:2.375%;"><div class="fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column"><div class="fusion-text fusion-text-40" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;"><p>Si notre petite île a exercé, d’une façon ou d’une autre, son influence sur les Amériques, la tendance est aujourd’hui clairement inversée. L’art de vivre à l’américaine est présent en Corse de manière bien plus bénéfique qu’on ne pourrait le croire !<br />
Cette <em>« american way of life »</em> se traduit par la présence, pour le moins méconnue, de clubs sportifs à l’accent de l’Oncle Sam.</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-41" style="--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;--awb-text-color:#5f3980;--awb-text-font-family:&quot;Roboto Slab&quot;;--awb-text-font-style:normal;--awb-text-font-weight:400;"><p>Foot Américain</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-42" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>L’histoire du foot US en Corse ne date pas d’hier puisqu’elle remonte aux années 1980 avec la création des Blackheads à Bastia. Quelques années plus tard, le club disparait et il faudra attendre la fin des années 2000 pour voir réapparaitre trois clubs : les Sintineddi à Corté (2008, aujourd’hui disparus), les Patrioti à Bastia (2009) et les Guerrieri à Ajaccio (2010). Aujourd’hui, les Mohawks (anciens Patrioti) et les Guerrieri jouent dans deux ligues amateurs différentes. Parrainés par Myron Curtis, un coach américain en Virginie, les Mohawks cherchent même à créer des partenariats pour permettre aux joueurs d’étudier aux États-Unis dans le cadre de la pratique de ce sport.</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-43" style="--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;--awb-text-color:#5f3980;--awb-text-font-family:&quot;Roboto Slab&quot;;--awb-text-font-style:normal;--awb-text-font-weight:400;"><p>Cheeleading</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-44" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Que serait le sport US sans ses fameuses cheerleaders ? La question ne se pose pas en Corse puisque le Corsica Cheer Furiani est là ! Cette équipe de cheerleading effectue des représentations dans divers événements, sportifs ou non, mais participe aussi à des compétitions. D’ailleurs, l’équipe est six fois championne de France !</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-45" style="--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;--awb-text-color:#5f3980;--awb-text-font-family:&quot;Roboto Slab&quot;;--awb-text-font-style:normal;--awb-text-font-weight:400;"><p>Baseball</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-46" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Autre sport roi outre-Atlantique, le baseball se fait aussi la part belle sur notre île avec la présence de quatre clubs. En l’occurrence, la ligue Corse de Baseball a été créée cette année et le premier championnat corse de baseball opposera alors l’Imperatori et I Filanci (Ajaccio), les Bulldogs (Bastia) et les Pastori (Aleria). Cinq équipes sont engagées (deux équipes pour I Filanci) dans ce championnat test qui verra par la suite des matchs de barrages. Ils permettront à celles-ci d’évoluer au niveau supérieur et affronter des équipes du continent.</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-47" style="--awb-font-size:18px;--awb-text-transform:none;--awb-text-color:#5f3980;--awb-text-font-family:&quot;Roboto Slab&quot;;--awb-text-font-style:normal;--awb-text-font-weight:400;"><p>Mais aussi&#8230;</p>
</div><div class="fusion-text fusion-text-48" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;"><p>Nous ne sommes pas un territoire de patinoire, mais que les fans de hockey sur glace se rassurent : il est possible en Corse de pratiquer ce sport de glisse sur des rollers ! C’est ce que propose le Roller Hockey Club Ajaccio, fort de 60 licenciés et engagés en championnat de France amateur N4 (5ème échelon).</p>
<p>Les fans de danse peuvent également vivre leur passion avec Ynis Créations, à Biguglia, qui propose des cours de Country et Line Dance. À vos Stetson, l’Amérique est à nos portes !</p>
</div><div style="text-align:center;"><a class="fusion-button button-flat button-large button-custom fusion-button-default button-10 fusion-button-default-span fusion-button-default-type" style="--button_accent_color:#ffffff;--button_accent_hover_color:#ffffff;--button_border_hover_color:var(--awb-color1);--button_gradient_top_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_bottom_color:var(--awb-custom_color_2);--button_gradient_top_color_hover:#333333;--button_gradient_bottom_color_hover:#333333;--button_margin-top:30px;" target="_self" href="https://www.orizonte.corsica/3d-flip-book/orizonte-2/"><span class="fusion-button-text awb-button__text awb-button__text--default">Publicatu in Orizonte #2</span></a></div><div class="fusion-text fusion-text-49" style="--awb-content-alignment:justify;--awb-text-transform:none;--awb-margin-top:30px;"><p><em>L’America, è per lu più i Stati Uniti, sparghje a so influenza in Corsica per via di sporti è attività fisiche diverse. Football americanu, baseball, hockey, cheerleading, ballu, quandu l’arte di campà à l’americana si tramuta ind’è noi.</em></p>
</div></div></div></div></div>
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